POST PUNK

Tarifs : De 12 € à 15 € / Sur place 18 €
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SAMEDI 14 MARS 21:00

Atabal, Musique d'Apéritif et Le Microscope présentent:
  

FRUSTRATION

Frustration on les a vus 5, 10, 100 fois, mais à chaque nouveau concert, à chaque nouveau disque, on replonge. Parce que le feu brûle toujours, parce que la passion est toujours intacte, parce qu’ils n’essayent pas de passer pour ce qu’ils ne sont pas. On ne s’attendait toutefois pas à un disque comme « So Cold Streams ». Dès les premières mesures d’ « Insane », pilonnage électro-punk insensé, on réalise que le scénario ne va pas se dérouler comme prévu. Plutôt que de s’aménager une routine confortable, Frustration a enregistré son cinquième album comme si c’était le premier, comme un groupe formé depuis 6 mois qui n’aurait rien à perdre et une sérieuse envie d’en découdre. Si la cavalerie post-punk est toujours présente (batterie martiale, basse élastique, guitares en délit de fuite), So Cold Streams surprend par l’énergie, la virulence de certaines paroles et les nombreuses prises de risque. C’est à la fois le disque le plus désabusé, le plus énergique et le plus libre.

KAP BAMBINO

Atypique, la musique de Kap Bambino le sera à jamais. « Dust, Fierce, Forever » signe de son sang le contrat d'un fracassant retour aux affaires, harponnant au passage nos âmes éplorées... Kap Bambino reste ténébreux, mais déborde toujours de cette éclatante énergie vitale si singulière. Celle de jongler avec des sonorités connues, des allusions à l'euro-dance, des suggestions hardcore... Ce cinquième album est un irrésistible maelstrom sonique ou tournent en accéléré les éléments les plus disparates. Des évocations. Plus que des citations. Riches en images et en sensations. La délicieuse saveur d'un baiser inconnu, passionne et électrique. La perception d'un Orient mystérieux, ou encore une grande colonne de gamelans, rythmant avec majesté une procession funéraire à Bali. Kap Bambino. Un don précieux. Cette faculté de nous propulser, instantanément, de la poussière grise vers une aveuglante lumière blanche.

VIDEODROME

Après avoir défendu un premier album éponyme aux quatre coins de l’Europe pendant plus de deux ans et partagé la scène avec des incontournables tels qu’Eagulls, Protomartyr, Rendez Vous ou encore Crack Cloud, Videodrome revient confirmer sa position de grands prêtres cathodiques du post punk bordelais. Une basse explosive, beaucoup d’amplis, des synthétiseurs et une batterie, une vrai. Pas de guitares. Pas besoin. La formule ne change pas, l’écriture évolue. Les tubes sont plus tubesques, toujours à distance des revivals. Second LP, nouvel accident, auto-érotique. Un album à la gloire de ce qui n’est pas glorieux. Aucun loser n’est magnifique.