JAZZ WORLD

Tarifs : De 14 € à 17 € / Sur place 20 € / ACHETEZ VOS PLACES / Covoiturer

JEUDI 23 MARS 20:30

En partenariat avec Biarritz Culture dans le cadre de BI HARRIZ LAU XORI

ERIK TRUFFAZ QUARTET

Nouveau casting, nouvelle énergie, nouveau son après 3 ans d'absence discographique, le nouvel ERIK TRUFFAZ QUARTET est de retour.

Marc Erbetta, le batteur historique du groupe, cède désormais sa place à du sang neuf en la personne d’Arthur Hnatek, jeune musicien émigré depuis plusieurs années à New York et qui officie notamment avec Tigran Hamasyan derrière les fûts. Nouvelles influences aussi, suite à la collaboration scénique avec la compagnie de danse Sud-Africaine VUYANI, et le spectacle KUDU qu'ils ont monté et tourné ensemble ces deux dernières années. Toujours à la frontière ténue du Jazz et de la Pop instrumentale, toujours sur le fil, entre originalité et accessibilité, le ERIK TRUFFAZ QUARTET, fidèle à une tradition établie depuis de nombreux albums, invite deux voix à cette communion des mots et des notes : Rokia Traoré (victoire de la musique 2009) et Oxmo Puccino (victoire de la musique 2010 et 2013). La chanteuse malienne viendra envoûter trois chansons de son timbre doux et mystérieux, alors que Oxmo Puccino, ami de longue date que l'on trouvait déjà sur le dvd "Paris Tour", posera sa voix sur un titre. Deux personnages, deux artistes, deux caractères vocaux diamétralement opposés, que la musique du ERIK TRUFFAZ QUARTET, jouant sur les osmoses autant que les contrastes, va pourtant réunir et fusionner. Une métamorphose en douceur qui donnera naissance à un nouvel album « Doni Doni » qui signifie “petit à petit” en langue bambara du Mali.



AMORANTE

Homme de l’ombre de la scène rock expérimentale d’Euskal Herri des années 2010 (Andrakan, Joseba Irazoki & Lagunak etc…), Iban Urizar « Amorante » (l’amant en français) est définitivement sorti du placard à travers son pseudonyme et un univers tout à fait singulier. Seul sur scène au milieu de ses outils-instruments, il enchaîne les boucles aux sonorités flamenco dont il puise la dramaturgie et des textes portés par une voix qui n’est pas sans rappeler celle d’un certain Xabier Lete. Apparu au grand jour à la faveur d’une session Paperezko Kontzertuak, ses complaintes se voient aujourd’hui regroupées dans un ep 5 titres accompagné de cartes postales illustrant chacune des compositions où la tristesse infinie rencontre la fureur.