POST METAL - SCREAMO

Tarifs : De 22 € à 25 € / Sur place 28 € / Pass (CULT OF LUNA + ...) 40 €
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DIMANCHE 03 OCTOBRE 19:00

AMENRA

Directement influencés par la scène posthardcore (Neurosis, Isis, Cult Of Luna), les Flamands ont bâti en quinze années et six albums (tous numérotés autour du titre « Mass ») un style unique de doom-métal progressif, atmosphérique et profondément cathartique.
Les contrastes ont toujours été profonds, et au cœur même de la musique d’Amenra, depuis qu’ils ont commencé à prononcer leurs prières et à célébrer leurs messes.
Assises sur les mid-tempo caractéristiques de la batterie de Bjorn Lebon, les longues et lourdes échappées des guitares bâtissent cette cathédrale sonore où Amenra continue d'explorer un processus mystique. D'étranges rites païens en anglais, flamands ou français, portés par le chant intense et les hurlements habités de Colin Van Eeckhout, toujours dos au public.
L’obscurité tourmentée a toujours coexisté avec la beauté lumineuse, les coups de tonnerre suivis instantanément de fragiles et délicates subtilités.
Les chansons, qui semblent engloutir tout le monde à la fois, vous sont soudainement murmurées au plus profond de votre être.
Après leur passage remarqué en 2018 à l’Atabal, ils seront de retour pour nous présenter leur fabuleux dernier album « MASS VI ».

ENVY

Le groupe japonais Envy, icône vivante du screamo et en tête d’affiche du Hellfest 2020, a sorti en février 2020 un nouvel album intitulé “The Fallen Crimson”.
L'album est marqué par des titres concis laissant tout de même place à des passages plus posés et détaillés tout en possédant des moments explosifs.
L'album est salué par la critique spécialisée notamment car le groupe, une nouvelle fois, arrive à se renouveler après 30 ans d’existence.

JO QUAIL

Aux confins du post-rock et des mélodies classiques, l'illustre virtuose Jo Quail, toute droit venue d'outre-Manche, nous livre avec passion des éclats de symphonies suaves et harmonieuses en y insérant de curieuses boucles musicales.
En explorant audacieusement les limites de son œuvre (avec les influences notables de Judas Priest, Georgia O'Keefe et Barbara Hepworth), Jo Quail réalise une performance énigmatique et méditative.